Publié le 31/08/2009 à 11:23 par encrier
*
***Chaque fois lorsque je passe à côté de toi,
***J'ai la sensation d'être victime d'hypnose.
***Faut-il que je m'y fasse ? Oublier ta voix.
***Faut-il que je t'efface ? Car tout nous oppose !
***Je ne suis certes pas le Diable et toi pas Dieu,
***Et j'ai entendu dire que les contraires s'attirent ;
***Pourtant mon coeur brûle dans l'enfer de tes yeux.
***Et pour le supporter, j'essaye de te l'écrire...
***Les traits de ton visage m'évoquent celui
***Qui fit que ta présence boul'verse mon âme.
***Oh, Cupidon ! As-tu seulement réfléchis ?!
***Ce qui de ta flèche me perturbe est la lame !
***Qui de douleur plus que de joie rempli mes jours...
***Faut-il que je pleure ? Faut-il que je te blâme ?
***Plein de ta candeur tu dardas sur moi l'amour.
***Amour à sens unique ! Y a-t-il plus infâme ?
***Au fond je le sais bien, que l'accès à son coeur
***M'est interdit. Subsiste la mélancolie
***Qui su rester blottie en mon fort intérieur.
***Quand tout est fini, ne reste que la folie.
Publié le 01/05/2009 à 12:00 par encrier
Le ciel est gris
Ses yeux sont bleus
Les tiens sont verts
Moi je m'y perds
Tu lui souris
Et je te veux
Car de l'enfer
Je n'ai que faire
J'aurai envie
De vivre à deux
Vous voir si fières
Me rend amère
Quand ton regard
Sur elle s'étend
Avec ta main
Bien dans sa main
Je ne peux voir
Comme elle s'éprend
Elle t'aime bien
J'ai le béguin
Et tard le soir
Je le ressens
Je me souviens
Que tu es loin...
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par encrier
La langue française certes est complexe et de ce fait je ne cherche pas de prétexte à mes textes. Je te teste, je laisse aller mes sens, je reviens à l'essence même de l'écriture, sans chercher volontairement à être obscure, même si ça n'a aucun sens.
Mes mots sont purs comme l'eau d'une fontaine, mon cœur est une coupe pleine d'amour, que je donne, toujours. Je recoupe ma vie et la mène comme je veux, ou plutôt comme je peux, blanche et douce comme la laine du mouton, et pourtant pas l'instinct grégaire de tous ces cons, si bas, dans le trépas. Et si la guerre n'existait pas ? Je sais, tu n'y crois pas, et pourtant tu m'lis, n'est-ce pas ? Non, je n'ai pas la tête en bas, j'souris sans être une chauve-souris. Heureusement, je n'oublie pas de me relire, t'imagines, sinon?! ça serait sûrement bien pire...
Je suis jeune et j'ai tendance à n'obéir qu'à moi, qu'à ce qui me semble droit, pourtant souvent par mes mots j'me mets tout l'monde à dos. J'ai foi en toi, même si je chute, peut-être resteras-tu après moi, continueras-tu la lutte ? Flûte, de quoi cause cette gamine ? Tu fais mine de saisir, saches que j'aime simplement les mots, sauvages animaux, portés en partie par les maux, surtout par l'émotion. Pas d'autre moyen de locomotion que le rêve, un train, non, juste une locomotive, un wagon, pleine d'entrain, tout vivre, quoi qu'il arrive.
Au fond d'un trou sans halo de lumière, un gout amer dans la gorge, mais je me jette à l'eau, toujours me suivent mes rêves, dans mon sac-à-dos. Je r'garde là haut :
Parlons plutôt de c'qui s'passe à la surface, la joie me fait face, pas toi ? L'euphorie me gagne, campagne ou montagne? Choisis, viens, monte dans le wagon. Oh non pas besoin de billet, ya pas d'contrôleur. Rails du bonheur, horloge sans heure. Le paysage défile avec les mots, tends la main prends-en un, quel est-il ? Prends en soin, il est tien à présent, un présent du printemps. Entre-temps, j'en ai posés d'autres sur ma feuille, j'les arrose, comme si c'était du chèvrefeuille : pour commencer, de l'inspiration, beaucoup de passion, surtout d'la réflexion, peut-être un peu de rébellion.
L'ivresse m'encense et avec le temps la paraisse m'enchante, je t'apparais chantante. Je danse aussi, je pense même, puis sur toi je me penche. Je me lance, m'élance, plutôt pas mal d'aisance, je suis dans l'ambiance, malgré les apparences. J'ai pris de l'assurance, accélérer la cadence, je saisis mes chances. Quel texte sans cohérence, voyons, drôles de rimes sans sens, ça n'a aucune consistance...!
Bref, j'avance, car la route est longue, et les idées abondent. Je ne suis pas James Bond, et en vrai, je ne parcours pas le monde. Je me plais à l'imaginer, une image, une idée, une plume glissant sur un papier, libre, et pourtant juste sur mon cahier. Je me crois sous un palmier, un cocotier, je suis juste sur un banc, à côté d'un chantier. Bien loin d'un quelconque arbre fruitier... à croire que je suis folle à lier! Que fais-tu ? As-tu pitié ? Ou y trouves-tu une quelconque sapidité ? Oui car tu lis toujours, toi l'inconnu s'étant réfugié dans mon convoi.
Dans mon monde, des chevaliers, mais qui aiment arpenter les plaines, plutôt que de se jeter dans l’arène. Dans mes rêves, jamais des trêves, oui car jamais de guerres, que du bon air, des gens peut-être débonnaires, mais du bonheur...
La marge à gauche de ma feuille comme une barrière, la lisière d'une ébène forêt, haine. Une fête foraine, où les carabines sont des mitraillettes, où les clowns se baladent en treillis. Le barbelé y remplace la barbe à papa. Les petits yeux écarquillés sont mouillés, restent incompris. Une tempête de syllabes, je suis aussi là-bas, où rien ne va, où les enfants pleurent, car leurs pères ne sont plus là. Le chat c'est sûr est par là-bas, il est naturel qu'ici les souris dansent. Mais toi petit rongeur ne les oublis pas, et le soir peut-être que tu y penses, ta panse bien remplie... La Terre, et Paix qui par ses plaies s'en est allée, pourquoi l'homme s'y est fait, préfère tourner le regard et s'en aller, en effet. Bref pas d'leçon d'moral, juste le son d'une triste chanson. Tu sais ce que tu fais de bon, sais quand tu es dans l'erreur.
J'arrive à la fin. Ou bien n'est-ce en fait qu'un début, pourquoi pas ? Tiens j'ai faim, c'est vrai c'est l'matin, je suis à jeun. Jeune à l'aurore de la vie, j'compte bien m'faire un festin, faut pas qu'je rate l'horaire, ça serait l'horreur. Et même si quelques lignes sont noires, c'était juste l'accomplissement d'un soir, récit immonde d'une histoire qui s'appelle "Monde", pourtant un brin d'espoir, écrit dans le noir, et sans prétexte, parce que n'oublie pas, ton dico est plein de mots, et dis, tu te souviens, la langue française, certes, est complexe...
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par encrier
N'importe qui aurait frissonné à sa place. N'importe qui aurait eu peur, dans cette forêt sombre et humide, dont les arbres, en cette fin d'automne, ressemblaient à des squelettes décharnés, implorant le repos. N'importe qui se serait cru observé par milles esprits cachés dans l'ombre...
Mais pas elle. Elle cherchait l'obscurité des arbres, à travers lesquels elle percevait parfois le disque argenté de la nuit. Elle cherchait l'humidité de cette forêt... C'est là qu'elle se sentait bien. Elle aimait y marcher tard le soir, seule, laissant s'agiter ses longs cheveux noirs derrière elle, comme animés par la légère brise nocturne. Elle aimait y sentir la fraicheur du vent sur son visage. Elle aimait entendre les arbres murmurants d'obscurs propos.
Non qu'elle aimait la peur, et qu'elle recherchait le frisson, mais au contraire, c'est dans cette forêt centenaire qu'elle se sentait bien. On aurait pu croire qu'elle ne ressentait pas l'oppression de ces sombres esprits que tout le monde redoutait de troubler, mais, au contraire, elle les sentait plus présents que personne. Elle les sentait plus forts, plus vifs, aussi vivants qu'elle l'était. Mais ils ne l'oppressaient pas. Ils ne la scrutaient pas. Non, ces regards posés sur elle la protégeaient.
Elle voulait s'éloigner de l'homme. Dans cette forêt, elle quittait le bruit des voitures pour celui de ses pas dans les feuilles mortes, elle quittait tous les bruits parasites de la ville pour son seul souffle lent et régulier. Elle fuyait l'odeur des pots d'échappement pour ne sentir que l'humidité de l'écorce. Comme chaque soir elle marchait. Elle ôta ses chaussures. Le froid lui mordait les pieds au moins autant que les cailloux dissimulés sous le tapis de feuilles mortes. Elle voulait communier avec le sol, se sentir comme possédée par lui. Cette douleur l'aidait à se concentrer sur le monde qui l'entoure, il l'aidait surtout à ne penser à rien d'autre, pas même à la bêtise qu'elle allait commettre.
Elle avançait, pas à pas, les pieds nus sur ce sol encore marqué de flaques par l'averse qui était tombée la veille, et elle ne pensait pas, si ce n'est aux puissances qui l'entouraient, ces arbres qui avaient déjà déployés leurs longues branches cent ans avant sa naissance, et qui seront toujours là cent ans après sa mort... Ces arbres que tout le monde considérait comme muets, elle savait qu'ils ne cessaient de communiquer, et qu'il suffisait de tendre l'oreille, d'ouvrir son cœur et son âme, pour les comprendre... Eux ne disaient que la vérité, des vérités sombres et anciennes, alors que l'Homme lui, n'est que tromperie et mensonge.
Mais ce soir, elle ne marchait pas uniquement pour se retrouver dans cet univers, dans cette forêt, où elle se sentait plus à sa place que dans les villes des hommes. Ce soir là, elle s'enfonça plus profond encore dans cette forêt, peut-être plus loin qu'aucun humain n'a jamais osé pénétrer. Et c'est là, au pied d'un vieil arbre plus sinistre encore que les autres, qu'elle défi ses lacets pour s'en servir comme d'une corde.
Elle savait que personne ne comprendrait. Personne ne savait ce qu'elle savait. Personne ne savait que la nature sauvage et vierge de toute trace humaine est la plus belle chose au monde. C'est pour ça que, chaque soir, depuis si longtemps, elle venait se réfugier entre les arbres, sans même que quelqu'un n'en ai le doute. Personne ne se souciait d'où elle pouvait être, alors, après tout, autant être là où elle se sentait le mieux. Et venir en forêt quelques petites heures chaque nuit ne lui suffisait plus. Elle voulait y rester, pour toujours. Rester avec ces arbres et ces animaux, pour l'éternité...
La dernière chose qu'elle se demanda avant de quitter ce monde, c'est si on la retrouvera un jour, se balançant lentement, au rythme du vent, au bout d'une branche de cet arbre centenaire, sereine, souriante, et elle espéra ne pas être décrochée, car elle semblait là être à sa place, comme une jeune enfant, jouant sur sa balançoire.
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par encrier
J'ai commencé par simplement sortir. Jeune... presque encore enfant. Assez courageux pour désobéir. Déjà assez adolescent pour y trouver du plaisir. Là, je ne me retournai que pour refermer la porte, le cœur battant contre ma poitrine. Lui aussi, voulaitt partir.
Peu de temps, dehors. La chouette donne la réplique aux arbres dansants au gré du vent, doux. Elle vole en larges cercles tout en chuintant. L'enfant aussi ouvre son âme, à la vue du ballet des épis de blés, malmenés par le souffle du printemps, qui n’est pourtant pas si fort.
Un fredonnement, le concert enrichi, d'un harmonica, ou bien peut-être simplement d'un esprit libre.
Quelques murmures discrets, portés par l'air, ce grand chef d'orchestre. Le musicien avec ses sons s'envole sans même se sentir partir vers les cieux. Les yeux fermés, le cœur tourné vers l'univers, seul, à l'exception du rapace. Et, pourtant, se sentant plus entouré qu'à l'habitude.
La légère brise se fait violentes rafales, bourrasques, mettant la musique à l'épreuve. Et le doux fredonnement, un court instant, ne s'entend plus. Tout s'intensifie alors, l'instrument prend de la confiance, de l'ampleur. Crescendo magique, où la nature se mêle à l'enfant, où l’homme se mêle a vent. Le souffle du bonheur tantôt inspiré, tantôt expiré, prend d'autant plus de magnificence qu'il a enfin le pouvoir de s'exprimer, par la musique.
La chouette s'en va, peut-être a-t-elle trouvé quelque proie. L'enfant ne le remarque pas. Ses yeux sont, depuis quelques instants déjà, voilés, et son ouïe concentrée à la justesse de ses sons.
Mais sans la plus somptueuse de ses danseuses, Éole, à qui rien n'échappe, disparaît bientôt, lui aussi. Les arbres, qui avant se balançaient au rythme du concert, se rendorment. L'harmonica ne s'arrête pas. Solitaire, et même le blé ne danse plus.
Tous mes sentiments enfin libérés dans l'air, et mon âme ainsi revigorée, je laissais, mon morceau terminé, la nuit reprendre ses droits. Elle installait alors son silence, et je repassais la porte qui séparait les mondes. La porte qui séparait le monde de l’Imagination du monde trop cartésien. La porte qui séparait le sensible du marbre, le libre arbitre des conventions. La porte qui séparait mon monde du votre.
La porte d'entrée de la maison.
Publié le 29/10/2008 à 12:00 par encrier
__________________________Et ton visage,
Sur les beautés du paysage.
__________________________Et ton parfum,
Qui dans ta bulle me retient.
Tu permets mon souffle, tu es mon oxygène,
Et mon âme de tendres sentiments est pleine.
La météo est sereine et le temps bien clair,
Mais mes yeux voilés n'aperçoivent pas la mer,
De mon coeur si meurtri ils sondent les abysses,
Déplorant ces élans d'amour qui le meurtrissent.
___________________________Un décalage,
Car je reste sur le rivage.
__________________________Ton ombre au loin,
Et entre nous deux, un ravin.
Tu m'as oubliée, et je reste seule, en peine,
Quand le rideau se baisse, il faut quitter la scène.
Décision prise dans un éclair foudroyant,
Mon Amour se répand et avec lui mon sang,
Qui ensembles rejoignent les flots et s'y mêlent,
Car en me quittant, tu m'as décroché les ailes.
Publié le 29/10/2008 à 12:00 par encrier
"Interrogation écrite."
La craie blanche sur le tableau le rappellerait aux étourdis qui pourraient l'oublier, si seulement leur regard se posait sur elle. Ce n'est pas le cas du tien.
Alors que les feuilles de tes camarades s'agitent dans tous les sens et se remplissent, petit à petit, de formules et de lois, les tiennes restent immobiles, presque vierges, parce que tes yeux ne parviennent pas à se détacher d'autres feuilles qui s'affolent... celles des arbres au dehors, vibrant au rythme du vent.
Des devoirs comme celui d'aujourd'hui, tu en as l'habitude. C'est quand chacune des cervelles de tous ces élèves autour de toi sont bourrées de physique et de chimie, tandis que le tien se dévoue à l'Imagination, se faisant l'esclave de sa plume, grattant une vieille feuille de papier froissé avec une étrange frénésie, la saturant rapidement de mots plus ou moins en rapport les uns aux autres, au fil de leur apparition floue dans ton esprit.
Parfois la toux de quelque étudiant ne s'étant pas assez couvert pour affronter l'automne te sort de ta transe, accordant sans s'en douter un instant de repos à ton poignet, qui, sans que tu ne t'en aperçoives, était devenu douloureux. Ton regard alors se lève et tu réalises qu'incontestablement, comme tu t'en doutais bien, tous les autres élèves travaillent.
Par hasard, tes yeux vagabonds, à demi voilés, croisent le regard intrigué de ta prof, qui ne saisit bien sûr pas l'intérêt de tous ces hiéroglyphes quasis incompréhensibles sur ton brouillon, et qui s'interroge encore beaucoup plus sur la raison pour laquelle la feuille dédiée à ton devoir est restée presque vierge.
Elle réfléchi sûrement encore à cette énigme que tu représentes, mais dans ta tête, voilà bien longtemps que la prof n'existe plus : tu l'as déjà oubliée. La conscience ne dure qu'un temps, le répit est toujours de courte durée et très vite ce monde, que tu t'es bâti en réponse au leur, avait repris ses droits sur ton cerveau, qui, comme à chaque fois, s'est assujetti, sans opposer de résistance. Tu te laisses t'enfermer dans cette invisible bulle d'isolement qui te fait te sentir bien plus libre que si tu avais à affronter ta vie. Etre le serviteur de l'Imagination te plaît, tu dirais même que cela t'emplit de fierté, et donne un sens à ton existence.
Croire encore que cet autre monde est vrai.
Au dehors, les feuilles n'ont pas cessé de s'agiter. De tous les mouvements que ton œil perçoit aux alentours, le seul qui attire si fortement ton regard, qui le capte et le retient, c'est celui de ces arbres que le vent se plaît à charrier. Tu croirais presque sentir toi aussi son souffle mélodieux contre ta joue, dans tes cheveux. A cet instant, rien d'autre n'est réel pour toi que la plume et l'encre, que le vent et la liberté. Liberté, ce mot te fait vibrer. C'est une richesse extraordinaire dont tu évalues bien l'importance, et, même si tu apprécies souvent te plaindre, tu sais que tu as bien plus de libertés que beaucoup d'autres. La plupart des barrières, tu te les as posées toi-même. Comme par exemple celle de ne pas faire de ce texte une banale révolte d'adolescente qui aime se rebeller contre la société, parce qu'elle l'effraye ou l'ennuie. Même si, au fond, tu sais que toi aussi, même malgré toi, tu es un peu cette adolescente.
Le plus frustrant pour toi reste néanmoins l'idée que, pour te sortir de ce monde, te donner les moyens d'en échapper afin de concrétiser le tien, tu dois jouer le jeu de la vie à fond, avec tout ce que cela implique : le vicieux bien sûr, mais aussi parfois les vertus de la société, si étrange que puisse être la tienne, la "société occidentale", comme les autres aiment l'appeler. Et là se trouve peut-être une échappatoire : le seul moyen d'en sortir serai d'y entrer...
Mes camarades ne sont plus penchés sur leur table, plus concentrés que jamais, stressant de peur de n'avoir le temps de finir, et derrière cette autre fenêtre les arbres ont disparus. Ma prof ne patrouille plus aux travers de la salle pour empêcher la triche, mais dépose sur les paillasses de TP, devant chaque élève, le fruit de son travail.
2/20.
Voilà donc ce que valait mon devoir. Mais moi, l'unique chose qui m'importe, c'est que mon texte vaille plus.